Réclamations

Signaler une difficulté ou une réclamation

Dernière mise à jour : 3 septembre 2026.

Une intervention qui se passe mal se rattrape si le problème est dit tôt. Cette page décrit à qui s’adresser, sous quel délai la réponse arrive, et ce qui est fait ensuite.

1. Qui peut signaler

Toute personne concernée par une intervention : le participant, son encadrant, le service RH ou formation de l’entreprise, le financeur. Un participant peut écrire directement, sans passer par son employeur — sa demande est traitée avec la même attention et sa confidentialité est respectée.

2. Comment signaler

Par e-mail
contact@trajectoireperformance.fr, avec la mention « réclamation » en objet.
Par le formulaire du site
formulaire de contact, en choisissant « Autre » comme besoin et en précisant la nature du problème.
Pendant une séquence
Directement auprès de l’intervenant, qui la consigne et la transmet.

Pour être traitée utilement, une réclamation gagne à préciser : l’intervention concernée, la date, la nature du problème et ce qui est attendu comme correction.

3. Délais de traitement

Sous 5 jours ouvrés
Accusé de réception écrit, avec le nom de la personne qui prend la réclamation en charge.
Sous 15 jours ouvrés
Réponse motivée, après examen des faits et, si nécessaire, échange avec les personnes concernées.
Si l’analyse demande plus de temps
Un point d’étape est envoyé avant l’échéance, avec la date à laquelle la réponse définitive sera apportée.

4. Ce qui est fait ensuite

Chaque réclamation est enregistrée dans un registre interne : date, objet, personne concernée, analyse des causes, réponse apportée, action corrective décidée et vérification de son efficacité. Ce registre est revu au moins une fois par an ; les réclamations récurrentes déclenchent une modification du programme, des supports ou de l’organisation, et non une réponse au cas par cas.

5. Si la réponse ne convient pas

Si le désaccord persiste après la réponse écrite, un entretien est proposé avec l’entreprise commanditaire. À défaut d’accord, les voies de recours de droit commun restent ouvertes. Les prestations s’adressant à des professionnels dans le cadre de leur activité, la médiation de la consommation ne s’applique pas ; elle serait mobilisable pour une prestation conclue avec un consommateur.